“Je suis le maître de mon destin, Je suis le capitaine de mon âme”
Ce poème fut aussi une sorte de “mantra” pour NELSON MANDELA durant sa captivité, mais il relate d’abord l’histoire de son auteur, du moins comment il a traversé “son épreuve” à l’âge de 25 ans.
On touche là, là où les profondeurs de la philosophie, mais si je m’y attarde en ce 19 🌈 ARC EN CIEL, c’est pour saluer tous les héros que je croise à travers cette activité de réflexologie mais aussi dans ma vie.
Je veux saluer ici la résilience, la combativité, cette forme d’abnégation qui conduit parfois à des métamorphoses étonnantes.
L’accent que j’utilise ici, est à la fois grave et joyeux, mais j’ai surtout en arrière une bien plus grave colère pour toutes les causes inutiles qui amènent à ces maux, à cette folie furieuse dans laquelle nos sociétés glissent, où l’essence humaine est conspuée, méprisée, martyrisée, écrasée, etc.
Mon indicateur pour dire cela, c’est l’amplification des vaguelettes de BURN OUT qui me laisse présager la formation d’une vague SCELERATE !
Entre mon espoir et ma colère, sont venus ce matin s’immiscer ces deux vers que je voulais partager :
“Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.”